samedi 20 juillet 2019

Du neuf et du vieux


Du vieux : les boulettes goutent la même affaire, qu’on soit en Suède, à Boucherville ou à Lille.

Mais… Billy ne coute pas la même affaire.
51$ à Lille (39 euros)
63$ à Montréal (et à Québec aussi!) (55 piasses + les taxes...)
83$ en Suède (493 couronnes)
Vous magasinerez où vous voudrez.




Dans le vieux du jour, des affaires déjà vues il y a 27 ans : le cap Blanc-Nez et le Cap Gris-Nez, le long de la côte du Pas-de-Calais. Ah oui : ne le cherchez pas, le Calais en question, il n’y en a pas. Pas de Calais? Pas de Calais! C’est comme ça.
C'est dans le Pas-de-Calais qu'aboutit le tunnel sous la Manche qui amène un tas d'Anglais sur la terre ferme. J'ai toujours aimé les affiches de routes, mais celle-là m'émeut encore plus... 

Et après, ça me fait rire. Mais je comprends la nécessité de dire aux Anglais qui découvrent la France, que ça serait une bonne idée de conduire du bon bord de la route!!!


C’est beau, les Caps. C’était surtout une place de choix pour les Allemands : une vue imprenable sur la Manche et les bateaux qui avaient envie d’accoster en France. C’est là que j’avais vu mes premiers blockhaus, en 1992, étonnée qu’ils soient encore là. Les parents d’Isabelle m’avaient expliqué que tout était à reconstruire à la fin de la guerre : il n’y avait plus de maison, plus d’usine… et la priorité avait été donnée à cette reconstruction. Quand, dix ans plus tard, il avait été question de démolir les blockhaus, c’était trop d’ouvrage… Il n’y a pas seulement les Français qui les ont laissés là. Rappelez-vous le Danemark, l’an passé.

Le blockhaus du Cap Blanc-Nez

Le phare du Cap Gris-Nez (et ses moutons qui font de la "gestion pastorale"

Le cap Blanc-Nez... vue du Gris-Nez

Vous dire qu'il ventait, en ce samedi, sur les Caps, c'était... euh... décoiffant?

 
Dans le neuf… la route vers Dieppe que je découvre. Je suis fascinée par le blond des blés. Je trouve ça hypnotisant.





Une rangée d'arbres...

Des oiseaux dans le milieu de la route
De quel bord pousse le vent, vous pensez?
On finit par aboutir à Dieppe où on a soupé aux moules. On a découvert une petite ville charmante, qui a eu son heure de malheur : les Canadiens ont débarqué là le 19 août 1942 et ce fut un massacre! À l’heure où on est arrivées, on n’a pas eu le temps de visiter : juste manger, marcher le long de la mer et se dire que, de toute façon, on allait revenir.  Faque…





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