mardi 30 juillet 2019

On se demande...

Avouez que ça a l'air des boucles...




Randonnée dans le Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande. On se demande si les gens du tourisme français ont pensé un peu… Je sais, vous n’inventeriez jamais un nom aussi long… À moins d’appeler ça le PNRBSN, le Pénèrebéèssènne.

Premier arrêt: Pont-Audemer. Quand les Français le disent, ça ressemble plutôt à «Pontaud’mer» (avec la liaison du T). Ça a été long avant que je comprenne que la dame, dans une pâtisserie, nous disait le nom de la place!
Dans nos guides de wéyage, ça disait que c’était la Venise de la Normandie, un des plus beaux villages de France, un « quatre fleurs » sur les villages fleuris de France... On se demande pourquoi ils exagèrent encore. Mais l’endroit est vraiment chouette, avouons-le. Charmantes maisons à colombages, ponts qui enjambent la Risle (la rivière de la place), petites rues étroites. Tout est charmant. On s’étonne toujours des vieilles maisons normandes. On se demande comment les gens font pour fermer les portes ou les fenêtres, étant donné la crochitude des maisons…
On se demande aussi si les petites pièces, situées tout juste au-dessus de la rivière, ne sont pas les toilettes des maisons qui se vidaient, à une autre époque, directement dans l’eau…






On se demandait comment les gens qui habitent dans les régions un tant soit peu éloignées font pour aller à l’épicerie. On ne se demande plus. Coup de cœur pour la machine distributrice à baguettes. Sans blague. On avait l’air de deux timorées en regardant la machine, en riant, en se disant que franchement… Mais on a quand même mis 1,20 € dans la machine, juste pour voir! Ben devinez ce qu’on a eu? Ben oui, une baguette.




Deuxième arrêt: La Bouille. On se demande pourquoi ça s’appelle comme ça. Même les gens là-bas ne le savent pas… Village tout au bord de la Seine d’où part et où arrive un bac qui traverse quelques voitures chaque fois, d’une rive à l’autre. Ils ne se bâdrent pas de virer le bateau de bord, non, non. Il y a une passerelle aux deux bouts.





Troisième arrêt: les ruines de Jumièges. On se demande comment on a fait pour les trouver. Rapport que c’était pas indiqué pantoute où ça se trouvait. On était dans le village… mais la seule indication qui faisait état des ruines, c’était le nom de l’arrêt d’autocar: «Abbaye de Jumièges».  On a fait comme d’habitude, un virage en U, puis on est revenues se stationner pour aller visiter. On dira ce qu’on voudra, ça peut être beau, des ruines.





À Jumièges, on est allées au bureau de poste. On se demande pourquoi la dame à l’accueil a toujours son emploi, si elle ne veut pas travailler… [vous irez lire ma publication Facebook de ce jour pour comprendre…]

Tout plein d’arrêts, ici et là, pour voir la Seine. Parce qu’on dira ce qu’on voudra, la Seine, ben, c’est la Seine. C’est pas un ti-fleuve innocent. Non. C’est la Seine qui passe à Rouen et à Paris. On se demande comment faire pour ne pas être impressionnées, ne serait-ce qu’un tipeu.

Et le hasard de la vie, des fois… On a soupé à Honfleur, ce qui n’était pas prévu ce matin, au départ. Pourquoi? Parce que Nadyne (une collègue CP d’un cégep montréalais) a mis sur FB qu’elle était à Caen, avec des amis. «Ben, si t’es dans le coin, on pourrait s’arranger pour se voir?» Ben, on s’est arrangées. On a soupé avec Maryse, Claude et Marie-Pier. Chouette souper. On se demande, des fois, pourquoi la vie nous fait ainsi d’agréables surprises.

Et pis là, ben, y’est passé une heure du mat. Je me demande comment ça se fait que je ne suis pas tombée de fatigue sur mon ordi…
 

1 commentaire:

  1. Julie, à te lire, j'ai envie de sauter dans la voiture et de filer en Normandie! J'ai bien ri et grincé des dents en lisant to message sur Facebook à propos de la postière qui ne se foule pas la rate (comme on dit en Belgique). Je déteste les postières de ce genre. Il y en a chez nous aussi, quoique moins qu'auparavant, il me semble.

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