Oui, on a souffert de la canicule en ce jeudi de tous les records!
Mais on n’est pas les seules.
Alors que Stéphanie prend des photos avec ma caméra Nikon,
la batterie rend l’âme. Je pensais avoir apporté ma 2e batterie dans
la voiture, mais force est de constater que non… Caméra Nikon, morte pour le reste de la
journée.
Heureusement, j’ai une petite Sony portative de secours.
Photos par ci, photos par là. Pouf. Finie la batterie. Morte elle aussi. Une
chance : j’avais la 2e batterie dans ma sacoche! Finies, les sueurs froides!
Le téléphone de Stéphanie? Mort lui aussi. Morte la batterie
en fin de journée. Liquéfiée.
Chaque fois qu’on sortait du char, on voulait se mourir sur
la sphate. Rapport que c’était décédatif sans bon sens. On a réussi à manger
notre lunch du diner debout, derrière le char, à l’ombre, parce qu’il y avait
un peu de vent. Sur le bord de se liquider.
Heureusement, la clim, dans le char, n’est pas morte, elle!
Sinon, on aurait vraiment mourru.
Mais tous ces décès ne nous ont pas empêchées de suer notre
vie. Parce qu’on a visité la Côte d’Albâtre en ce jeudi mourratif. La
caractéristique première de ce coin de Normandie, c’est les falaises blanches
et crayeuses. Faque c’est ça qu’on a vu.
On a commencé par Veules-les-Roses (près de Dieppe) dont la
réputation est un peu surfaite (encore un genre de Saint-Sauveur). Puis, on a
longé la côte de la Manche: Sotteville-sur-Mer, Saint-Valéry-en-Caux (qu’on a
trouvé infiniment agréable) ou Veulettes-sur-Mer. À Fécamp, on a marché sur la
grève en recevant sur la tête les premières gouttes d’un orage qui s’annonçait
au loin. Heureusement, on allait vers l’ouest en devançant l’orage… qui s’est
arrêté à Fécamp, justement.
En fin d’après-midi, on a posé nos corps humides et moites à
une terrasse à l’ombre, à Étretat. Jolies, les falaises. Parce que c’est ça qu’il
y a à voir.
Malgré la chaleur épuisante, on ne s’est même pas mis les
pieds dans l’eau. Ce n’était pas l’envie qui manquait, c’était plutôt les
galets, ces espèces de roches qui remplacent le sable sur les plages. Ça rend
la plage moins plage, mettons. Du moins dans le concept qu’on a dans notre tête…
On est rentrées à Hermival à 23h15. Le village a manqué d’électricité
quelque part dans la journée. La maison aussi. Heureusement, il y en a à notre
retour. Sinon, on aurait été kapoutes encore plus!
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