jeudi 25 juillet 2019

Effets de la canicule


Oui, on a souffert de la canicule en ce jeudi de tous les records! Mais on n’est pas les seules.

Alors que Stéphanie prend des photos avec ma caméra Nikon, la batterie rend l’âme. Je pensais avoir apporté ma 2e batterie dans la voiture, mais force est de constater que non…  Caméra Nikon, morte pour le reste de la journée.

Heureusement, j’ai une petite Sony portative de secours. Photos par ci, photos par là. Pouf. Finie la batterie. Morte elle aussi. Une chance : j’avais la 2e batterie dans ma sacoche! Finies, les sueurs froides!

Le téléphone de Stéphanie? Mort lui aussi. Morte la batterie en fin de journée. Liquéfiée.

Chaque fois qu’on sortait du char, on voulait se mourir sur la sphate. Rapport que c’était décédatif sans bon sens. On a réussi à manger notre lunch du diner debout, derrière le char, à l’ombre, parce qu’il y avait un peu de vent. Sur le bord de se liquider.

Heureusement, la clim, dans le char, n’est pas morte, elle! Sinon, on aurait vraiment mourru.

Mais tous ces décès ne nous ont pas empêchées de suer notre vie. Parce qu’on a visité la Côte d’Albâtre en ce jeudi mourratif. La caractéristique première de ce coin de Normandie, c’est les falaises blanches et crayeuses. Faque c’est ça qu’on a vu.
On a commencé par Veules-les-Roses (près de Dieppe) dont la réputation est un peu surfaite (encore un genre de Saint-Sauveur). Puis, on a longé la côte de la Manche: Sotteville-sur-Mer, Saint-Valéry-en-Caux (qu’on a trouvé infiniment agréable) ou Veulettes-sur-Mer. À Fécamp, on a marché sur la grève en recevant sur la tête les premières gouttes d’un orage qui s’annonçait au loin. Heureusement, on allait vers l’ouest en devançant l’orage… qui s’est arrêté à Fécamp, justement.






En fin d’après-midi, on a posé nos corps humides et moites à une terrasse à l’ombre, à Étretat. Jolies, les falaises. Parce que c’est ça qu’il y a à voir.

Malgré la chaleur épuisante, on ne s’est même pas mis les pieds dans l’eau. Ce n’était pas l’envie qui manquait, c’était plutôt les galets, ces espèces de roches qui remplacent le sable sur les plages. Ça rend la plage moins plage, mettons. Du moins dans le concept qu’on a dans notre tête…

On est rentrées à Hermival à 23h15. Le village a manqué d’électricité quelque part dans la journée. La maison aussi. Heureusement, il y en a à notre retour. Sinon, on aurait été kapoutes encore plus!

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